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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 00:00

Ôh mes tonneaux...encres-sur-lieges 0007

 

À rebrousse toits à rebrousse voies – les voiles se croisent sans se voir – dans les remords des causes accortes un fugueur fauve choit sur les pas sages – des architectes aux noms gommés peignent les reliefs – des  fêtes éviscérées à force de redites et de copies – sur l’écran terne des voix gelées le script sèche des larmes armées -  la chanson triste des amants enduit les rides de lents vernis – un dramaturge analphabète trime à re-farder des momies mauves aux yeux de verre – les héros piègent des répliques cent fois passées sur le faux marbre – un has-been issu de livres usés tente de ravir le premier rôle à des cabots démaquillés – dans les loges désertées le maquillage s’effrite et s’agglomère aux poisons des rêves repus de fausses gloires – le brigadier cogne / annonce d’une reprise sans toit ni toi ni moi ni lois -

 

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 00:00

Et puis taffe

encres-sur-lieges-0009.JPG

La surdité des trop nourris gagne la plaine et ses vents sages – les cris des freux frôlent le derme des corps perdus dans les pillages – les pierres grises bornent la plage des cimetières qui signent et règnent – croix érigées dont le sillage s’estompe sur le registre des monuments – l’échelle du temps croise le fer avec les courbes des mémoires – entre pots de faire et pots de taire – les brisures des chrysanthèmes émaillent les lèvres des amours – de reflets et de moisissures – l’intelligence y perd sa pertinence – la perte lime les ordonnances – critères et caractères volent aux acteurs leurs apparences – la scène s’empoussière et sue à sec – là où toi ou moi sans lois se fondent.

 

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 00:00

Quatre sangs vins et huns

encres-sur-lieges-0005.JPG

Les dés filent – chiffres gommés – les dés ferrent les rideaux  – pas de martingale – une mare s’étale – eaux dormantes eux saignants – s’entent les os sur les ans gris – au troisième tout an est terme – au énième c’est vrac et bris – les dés valent en bourse – les bourses cocoricotent - les coqs s’enraillent – les rails peinent à travers le paysage – le pays gage sa traine – la bourre des brumes brasse sa berne – les temps dardent leur dents cariées – doubles croches sur portées monochromes – la rampe ripe - se râpe les reps – les sièges des songes règnent sans sagesse – sur éponges indurées les strates tressent des ramonages – tout cru – tout nu – le carcinome concocte des crimes  -  en toute légalité – la rue nettoie ses pignons et ses cadavres – sans toi sans moi sans loi –

 

 

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 08:52

le blog risque d'être perturbé

je quitte la rue du poète

pour rejoindre celle d'un des pères de la science fiction

peut-être le père de la sci-fi made in france

si ça se passe bien

les commentaires devraient ne pas être trop perturbés

mais allez savoir

@ +

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 00:00

Charges de marges

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Le bât ment – le bas rage – la basse court sur le banal – qui bave des ronds d’elle – sans clapot ni cernes ni trêve -  sang brûlé et encaqué couve sa caravane – migrants macéré au fiel de gain -  miel mort t’y faire – la grue graine en ganse galvanisée – ça gerce en gangue de gargouilles – sur cathédrales néo normée – les dés ventent les nombres finis – dans l’indéfini des faims cupides – à terme les termes au terminus – en dos gênent les dociles – nids de faussaires aux faux airs naïfs - que domptent les doctrines du profit coprophage – les liquides guident les gonorrhée avides -  la maladie sort de son lit – ça pigne à la Ponce Pilate sur le crâne décalcifié – et les grues s’en vont dans les cieux impavides – où prient des dieux cotés en bouses – sans toi ni toit ni loi.

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 00:00

An pile ment –

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Le cas danse – linéaire ou bloc – défilé / retour pleine gueule – gueule des tours – détour sans retour – amour et mort – rien à dire – écrire peut être – veut être – être en écris – écris des dedans en traduction à vif – exalations des nerfs en mots et en silences – silences des maux – s’y lancent les être successifs sans succès – excès / méfaits / forfaits / défaits – sépia des clichés – clichés sans suite – ceps des vignes bues -  suie des crémations – sur mou des matières grises – sur acier des faits – sous extase / stases / paraphrases – simagrées et fausses pistes – au poteau l’insoumis – le flingue des ans signe sans gloire – La gloire des petitesses singe la loi – le singe sur les fesses frime et casse les rames – sur l’écran roi de ses puits denses – l’eau moud sa flemme et ses mouvances – sans toi sans toit sans loi.

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 00:00

Icxe

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Les musiques militaire n’avancent jamais sur trois pattes - un retour en souvenance - et/ou en jambe - soldat démobilisé - songwriter chassé - nostalgique ou trimard - amoureux éconduit - veuve / veuf – fils/  fille prodigue - sortie de pénitencier - mise à plat / cinéma intime - sur l’écran liège de sa mémoire - le script défile en encre en live - retour aux sources / sources du retour - les ombres bougent à contre temps - le temps se meut à contre ton - encontre et vers – revers et comptes - à soi en soi sur soie /sous dure mère – le décors s’arrange – le corps se ronge – le songe se range – l’image mange / les âges nagent - les langes en vrac – linceul et vestes – brassières et mouchoirs – sur les crans roides de ses fuites – le ciné coud ses écrans fauves – solde de tout conte -  sans toi ni toit ni loi –

 

 


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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 00:00

paysage dédié trou à...

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Laisser le comparatif aux poètes dactylographes / « Comme et tel » balancés aux esthétiques surannées / La loupe stratifiée au musée des ébénistes / L’image pédagogique aux pilleurs de naufrages / Le mot en nerfs se meut dans les ondes des organes / Le nerf en mots exprime / L’électricité continue maintient sa constante tension / Le crabe mortifère délite ses mues semant dans les épaves ses jus et ses carcasses / Nul héritage il lègue sa cargaison toxique et prolifère / Comptable exaspéré il pâture toutes colonnes / Du passif à l’actif il ajoute sans rien ôter /  Le cahier omnivore déborde ses marges / Le jusant des souvenirs se regonfle sans cesse / Les exuvies s’enveniment d’existences  actives / La loupe gangrène le tronc et déborde sur les franges / Dévorant la futaie les registres et les sylphes / Les nymphes les nixes / Ophélie n’en finit pas de dériver /

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 00:00

Paysages dédiés deux

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Les dés buttent sur les décombres des jeux

La fumée des clopes archivées dans les attentes

Érode les chiffres écrasés sous les inutiles dieux

La lame d’un tarot inique coupe la suite latente

Le catalogue des images et des doux mots

Consume les index des lustres énucléés

Aux relents équivoques que charrient des eaux

Révoquées par l’impossible résurgence

Répondent des chœurs et des lais convulsés

Les graphes des ans animent la virulence

D’un fleuve aux rives imprécises aliéné

En son sein de vibrances absconses

Qui s’en vont retrouver le bateau de Rimbaud

Et ses noyés et leurs danses qui dénoncent

La froide beauté d’un printemps météo

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 00:00

paysage dédié

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Le paysage a chaviré dans le fleuve des souvenirs

L’ogre dévore ses repentirs peintre aux yeux crevés

Il classe sur les barrettes la danse des doigts gelés

Les oiseaux des aplats tressent sans frémir

Des mélodies aux harmonies obscènes et patentes

Le battement traine à contre ton sa misérable détente

L’innommable sans laisser le trait se tarir creuse

Le sommeil aux yeux d’opium et dépose son limon

Un soliste venu des catacombes expose un vieux thème

Où s’agitent des mensonges qui essaiment

L’arche brisée perpétue l’écho des pas d’hier

Percussions aux lames plurielles qui errent

Du zénith au nadir du sud au nord

Jusque les nerfs à vif qui crispent tous décors

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