23 juillet 2014
3
23
/07
/juillet
/2014
00:01
Dés roulés
Les pairs spectres ivres n’insultent que les angles
Où viennent nidifier des ombres armées de sangles
Les alcools délétères que l’horizon boit
Ouvrent sur les scènes des oripeaux sans joies
Les aires se découvrent absconses et stériles
Le couvert des lignes n’ébruite que des râles
Croisements camouflés ni femelles ni mâles
Fébriles et rémanents / masques qui défilent
Sœur Anne sur le balustre bouffe la consigne
Les créneaux architectent les avoirs indus
Que les acteurs publient sur des feuilles indignes
Les fables se perfusent de morales vendues
une belle voix un beau texte tout ce qu'il faut "Jimmy "
une belle chanson
rattrapage : voilà l'image doublée il y a quelques jours. c'était pour voir ceux qui suivent (comme disait mon instit) on peut replacer dans l'ordre de lecture main tenant :

Published by pjtg
-
dans
chansons
21 juillet 2014
1
21
/07
/juillet
/2014
00:01
Trois y aime vos laids
La porte hier éclabousse les seuils minés
Sous les pas des homicides ordonnancés
À la crèche des aumônes les veaux ruminent
La réserve d’hormones trie son albumine
La craie sur les ailes du temps crisse à vents
Perdus annonçant les serres des vautours sourds
Aux prières des enfants scotchés sur le champ
Le mètre des exits tance les sœurs d’amour
Les mondes hissent sur les orgues des cosmos
Morts nés les lèvres du désir sèchent les os
Effeuillés des missels cadastrés par des anges
Perfusés de pavots flores nourries de fanges
TomWaits dans toute sa splendeur
Published by pjtg
-
dans
chansons
19 juillet 2014
6
19
/07
/juillet
/2014
00:01
souvenirs d'Ilion (*)
Ne garder que la peau et les yeux des outrages
Revendre sur les lieux les effets des trucages
Aux annonceurs odieux que la peine génère
Et tracer sur la plage des portraits grands ouverts
Dépiauter les linceuls des fausses aventures
Redorer les marges de l’encre des épures
Chronos n’en finit pas il dévore sans trêve
Et sème sur les pages les exuvies des rêves
Un fanal éphémère ose tromperies létales
Exhumer de la grève des coquilles banales
Qui viennent écorcher les cicatrices sales
Et saler le jusant d’écumes animales
(*) : Troie
séquence nostalgie le grand Bob mille neuf cent soixante trois ( je souligne)
Published by pjtg
-
dans
chansons
17 juillet 2014
4
17
/07
/juillet
/2014
00:01
Temps d'eux
Les oiseaux du malheur fondent le paysage
Avec les nerfs les os les rêves des otages
Leurs couleurs broyées par des artistes sans gages
Sans savoir écument les portées des naufrages
Pirates ombrageux que les dieux ont griffés
Trimardeurs ébouriffés par les vents empestés
Femmes écrasées sous les prétextes armures
Mômes entreposés sur les pages et les murs
Les graphes des galères rament sur les mers
D’Ulysse de Colomb et de tous les migrants
Saluant Arthur et ses exocets / colères
Sur le fleuve ils signent de leurs gestes trop lents
on ne pouvait pas échapper à celle là : l'autoroute vers l'Eden
Published by pjtg
-
dans
chansons
15 juillet 2014
2
15
/07
/juillet
/2014
00:01
Temps initial
Les fleurs du temps n’épousent aucun mouvement
Elles prennent aux peaux leurs traits leurs laits leurs éclats
Qui se singent un jour l’autre au défilé des ans dans l’état
Les fleurs du temps se repaissent des faux fuyants
Ni soucis ni rose ni belle pérenne
Sur les ailes des rires des peines sans graines
Sans sang ni apparences sans flore indexée
Elles instruisent les procès des errances fanées
Les fleurs du temps ne se laissent cueillir qu’au creux
Des cercueils et des fosses / souvenirs du style
Mémoires innervées des images fragiles
Dont les mains ne caressent que de pauvres vœux
.../...
Nathalie Merchand.
Published by pjtg
-
dans
chansons
13 juillet 2014
7
13
/07
/juillet
/2014
00:01
Risée
La pertinence d’une surprise
Expose les reflets des exigences
L’éclairage des romances se perd en lisière
De landes et de forêts évadées
Le filtre analogique explique
Désigne et réserve
Le damier des stratégies épure
Les désinences relatives
Les accointances dénoncées
La magnitude des séismes
Affrètent des titres de courage
Allégeance et manigance
Au sasse des souffrances
Réverbent les harmoniques
Des concerts civilisés
Le la donne la dominante
Des musiques latentes.
Une dose de blues
Pour soigner le blues
Sans le soigner tout en le chantant
Douze mesure : un blues images et son. et même si ce n'est pas un blues
on retrouve Leadbelly
Published by pjtg
-
dans
écrans partiels
11 juillet 2014
5
11
/07
/juillet
/2014
00:01
Étal du jusant
Entêtement ou erre
Courants et vents contraires
Laissent le sillage décider
Les mémoires sel et fiel
Font barrage arrêt sur image
Attention sous tensions
Tension de l’attention
Aulofées instinctives
L’étal de l’âge
De pierre, de fer ou de ciment
Grand largue sur avis de tout venant
Colères et recels complotent et cuvent en cale
A la lime les rites exhument leurs défaites
Fêtes et sépultures émiettent
Leurs durcissements
Quelque part entre tarte et commissures
Cartes et messes sur mesures
Allure sans forfaitures
Que serre aux entournures la sincérité
Qui minute les SOS et compte sur les doigts
Les répits et les trêves
pour faire écho à Biloba une de Woody Guthrie et Sonny Terry
Published by pjtg
-
dans
écrans partiels
9 juillet 2014
3
09
/07
/juillet
/2014
00:01
show-room
Au flic utopiste
Le monument à C.
Lino sur papier préparé.
Sous « un crépuscule » techniques mixtes de pj.
Au dessus de « Racines urbaines » une réalisation exposée dans le cadre de « ballades à contre tons avec oiseaux », jamais mise en ligne.
Voilà c’est fait
La vie des murs
La vie des œuvres
La vie en images
La vie et puis…
une lecture : Florence Bandrier était à Pul's Art.
un aveugle pour accompagner : Willy DeVille
Published by pjtg
-
dans
intermède
7 juillet 2014
1
07
/07
/juillet
/2014
00:01
Revif
A vif sans if le rêve n’est décisif
Il est
Allusif hâtif exclusif sans dérivatif
Les sémaphores au large des ports
N’éclairent que les amers
L’éclair est à larmes
La larme s’éclaire
Et redouble de charme
Pour haler le chaland
Grains brefs mais nourris du dedans
Dans l’attente des cinquantièmes hurlants
Le cygnal d’Hans Christian
Se vêt tout doucement
D’éclats et d’états qui tâtent
Les moments du bout des mots
Encore œufs de métrages
Pour arpenter les ans
Mahalia Jackson sa voix et cette chanson ....
Published by pjtg
-
dans
écrans partiels
5 juillet 2014
6
05
/07
/juillet
/2014
00:01
Oblative
Les nuages sous la voûte ne font pas étalage des feux et des orages
Les ondes âges se moquent des étages qui concluent les largages
Le cadrage en hommage poursuit son déchiffrage
Les dés rappent les suffrages
Adages et partages sont de tous les voyages
Les paysages remontent vers Carthage
Là où les montages se pagent dans les cordages des ramages
Le voilage prend le large sur les marges hors cages
L’écaillage des sondages se moque des étiages
Le salage sur mirages n’émeut que les vernis sages
Qui nagent sur leurs sièges hors d’âge
J J Cale pour se souvenir "ne pleure pas ma soeur"
Published by pjtg
-
dans
écrans partiels