pirouette :
contre
plongée
(1) thèse
Mélodies sous les combles
Ballades composées de sortilèges
Et de peurs de plaisirs et de silences
La lune à l’ombre des mouillures
S’expatrie et dessine des muscles
Sur les rimes trempées de cadences
Noires et souples nacrées sans artefact
et un vieux standard : nostalgie nostalgie !!!!
derniers pas sages
A rets sur I mage
Les voyelles s’émancipent et tournent la page
Les voies elles s’émancipent des chevaux et des cages
Les voix ailes aiment / nerfs aux yeux de femmes
Etendues sur le derme des livres / au creux des musiques
L’encre se fait belle ou terrible
Sourire / grimace / ride / cicatrice
Une risée une harmonique au fond de la fosse
Un couteau damassé replié dans les yeux
une belle reprise d'un blues de Robert Johnson
derniers pas / aller
La rue se raidit sur l’ubac des hivers
Le bitume s’irise de solutions ingrates
Le dos tourné écrête la lumière
Minuscules invendus à crinière salée
Les semelles s’éloignent refusant de s’abstraire
Rue des mystères et des boulevards rares
Les paupières du jour s’abaissent
Aux rythmes des blues oubliés
maléfices et sortilèges
- Et voilà le septième
Empaqueté, dos vers le plafond, sur le martyr
Agrafes, kraft,
- m…, p…, m…(bis repetita), B… de D..., (1)
Le verre est fendu !!!!!!!!!
- Faut dépaqueter.
- en a-t-ont un autre (de verre)… on nettoie, on coupe (diamant)
- on re-empaquète.
- On re-agrahe, (tu t’y mets)…
- P…, b… de M…. de ch… (1) c’est pas possible, y’a un défaut ? C’est une maison hantée, un sort nous est jeté ? C’est parce que c’est le septième ?
Re Démonter, re recouper, re re kraft, re re agrafer…
- Voilà (on ferme les yeux)
(Expectative)
On ouvre les yeux :
Ouf on peut coller l’étiquette.
(1) … devinez ce que les points de suspension cachent
c'est un art ?
(1)
On sort la machine ? Tu t’y mets ?
On biseaute ?
Va falloir limer !
Le passe partout, ivoire, lys, verger ? Ivoirien ou Y voit rien, Ulysse, à gerber...
Trop blanc, pas assez vif, trop triste, pas assez contrasté…
Et comme ça ? ? Pas assez… trop… et m…
Osons, biseautons,
Tu t’y colle ?
Erithacus rubecula (ça c’est pour les noms d’oiseaux : ballades à contre tons avec…)
(1) : deux "ténèbres" mis en cadre, pour notre plaisir.
hors portée
Moiteur des paumes habitées salées
Rondeurs soyeuses des lèvres chantées
Au périmètre de l’iris la sueur goutte
Et laisse voguer la dérive des doutes
Des doigtés suaves glissent sur l’ébène
Et laissent les blanches respirer aubaine
Mesures éludées doigts déliés en liberté
Le battement s’enfièvre tempo dédoublé
dé cadré
Le cadre se manque et l’image fuit
Répandant sur la grève ses odeurs de nuits
Musique numérique qui explique au fisc
La détresse sans laisse et la messe des stress
La rétine nostalgie essuie les plis impolis
Sur la suédine des rock ’n roll sauvages
Le soleil a mis ses polaroïds
Au-revoir le briseur de cœur
dans l'atelier
Petit lexique des expressions que la chatte peut entendre depuis le salon où elle surveille les allés venus des résidents, allongée sur le radiateur.
Martyr, un ou deux ?
Taille de l’image,
Qu’est ce qui nous reste en épais, en fin.
Zut y manque et dans ce sens ?
Biseau simple, à la Française ?
Tu verrais ça comment ?
une lino retouchée et encadrée pour des amis.
et une petite chanson, en regard à l'actualité.