main impaire et joue
Eclisse et ente sur pelure de gomme
L’épure se coince le pli des mesures
Le double arpente en rêve le chemin
Dans l’allée dépliée les bordures bissent
Le concert des parterres
La pelouse épouse la minerve de papier
main impaire et joue
Eclisse et ente sur pelure de gomme
L’épure se coince le pli des mesures
Le double arpente en rêve le chemin
Dans l’allée dépliée les bordures bissent
Le concert des parterres
La pelouse épouse la minerve de papier
en clef de fa
Reviennent s’asseoir
Adossées aux vergers
Les solitudes et les orbites vides
Les rosaces enluminées d’attentes
Annoncent la ferveur des muscs
Les voies ceignent les teintes échauffées
Des courbures contraintes et concentrées
Croisent les pas et mixent des solides
Du mou et de l’humide
La soif s’efforce de goûter
cartes battues
Radiographie griffée de l’acier des plumes
La pointe gesticule ses prouesses agrestes
Amis des nuits invertébrées aux ardeurs
Circonflexes pas de déca pour les décas
L’âge a perdu sa verdeur minuscules zig
Dans les as du verbiage et zag extirpé de l’an
Jus de ténèbres aux rehauts de vinyles
déambulation
Echappée sans scrupules au bord du crépuscule
La cupule en douce épouse les vernis
La duplicité invite aux replats des degrés
Halte ici le croc en iambe
Raté
Deux mains qui se frôlent
Amies et amis des contes
Effeuillés sans discernement
Et rimes sans honte ni confitures
Cornes d’abondances et ifs libérés
pré ambule
« Je » est dans jeu & je joue
« Je » est hors jeu & jeu est je
« Je » est dans jeu et enjeu
Et panique et trafique
Jus de mots & mots jetés
Jets de dés déjetés déformés
Jeu où je s’encre et signe
Ancre à jeux où je sue son jus
Jeu juste ou jeu tords « je »
Tord tue eux dans l’e des oeufs
Jeu plume je et jeux de plumes
Je plus je plait à jeu
Play and replay
Tilt over-game
vrac en stock
Et pourquoi avis de tempête ?
C’est que jusqu’à présent, sur ces pages, les séries ont défilé plus ou moins linéairement :
« Ballades », « Pays sages », « Le voile des z’yeux », « Pignons sur nues », « Hivers», « Originaux » (Ballades à contre tons avec oiseaux), « Carrés de jardins », « Lis nos grav’hures », « Ténèbres », « Sur la route » et les intermèdes.
Maintenant ça va se mélanger. De tout n’importe quoi. Avec des re prises, des re trouvés, re touchés, re encadré et re voir pour re partir, re lire re mettre en perspective, re chanter.
Ré mineur bien sur les gammes mineures ne sont pas, ou peu utilisées pour les défilés militaires.
je ne sais si Janis chante en ré, ce qui est sur c'est qu'on ne peut pas marcher au pas sur ce morceau.
Plonger
contre
(4)
Symphonie en sous sol
Là ou ailleurs la mine est
Nadir sans spot
Pas de pot pour les potes
Puits de nuits où tout fuit
Tu sans vous où nous fond
Dans le bitume arachnoïde
Des cinéphiles égarés
Au bord des écrans écharpés
(4) coda
fin de "ténèbres" si tant est qu'elles puissent avoir une fin, ni début, d'où coda voir ad libitum
et pas fin
Et avec un filet, en haut en bas ? Avec un biseau gris, et un passe partout plus chaud ?
Un petit rouge ? Les gris ?
Celui là il fait bleu.Le rose il va encore rester dans le carton. Combien de retrait ?
Où est la crème ? Qui mouille ? Tu t’y colles. C’est darty.
Cinq mil, un p’tit milmil et on vient mourir. C’est pas mal. Moi ça’m’va.
On met la nature. Cochons. Double face ? Kraft ?
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C’est après ce travail que le choix des baguettes se fait. Il arrive que ce soit assez long.
Celle-ci, non, j’crois pas, celle-là pas mieux,trop fine, trop dure ça resserre, pas assez, oh là
là osons, pourquoi pas,
aie ! aie ! aie !
Double baguette ? Trop cher, ça n’arrange rien. et celle là, et celle-là et celle-la en bleu, gris, et celle-ci...
on ne l'a pas en stock, on ne la fait plus.
on se rabat sur quoi ?
gravure sur bois réalisée lors d'un travail avec une classe à Alençon