Rejoins tes sœurs (2) C’est la mort qui me voit Et non mon regard qui se noie Nudité obscure de l’évidence Où la misère fait son striptease (2) ibidem: tg faut suivre
du mouron pour mes oisaux Distinctes ou floues Les ombres des mères Contractent les visages Dans la peur instinctive Des nécessites vitales
aèdes et compagnie Les images n’ont pas de géniteurs Elles n’ont que des passeurs Et quelques accoucheurs
sur le sable Les dialogues des doigts S’emmêlent sur les pages Et creusent dans les mots A même le corps
avant les tubes La puissance des rouges L’élégance des jaunes de Naples Le noir des ossements Des nervures et des pennes L’orient s’ illumine des presciences du couchant Le peuplier berce le swing des troènes Sous les aunes la plage où Calypso Aime Ulysse...
motif Reculer un peu Re-garder Là Sous le buis, l’if et le travertin La succession tranquille La redondance des années La Note harmonie Qui donne et requiert Impose et conquiert D’avant-hier à hier Sans devant ni derrière
accords de dominante La taille a dompté des Edens Dans les bleuissements demeurent Les mues les trilles et les pelotes La pomme pulse sa science mais ne meurt La taille s’épuise à traquer son reflet Dans le sexe des arbres
violet blues Violet Gerçures retrempées Dans la forge fratricide Glaçage des réverbères perclus Diodes pulsant sur la scène Reflets des eaux retenues par les digues Etoffes satinées parcourues sous les doigts Ultra cécités politiques Soir attendu sur...
germinal Pleuvent en dedans sur des jardins secrets Des ors et des gemmes des trésors des mets Sentes aventurées dans le paysage sensible Labyrinthes et speed way Equinoxes en sourdine stase avant l’arrêt
au près La chaleur en patience des corps estompés Dans les ciels des tempêtes anticipées Des houles de douceur qui n’osent s’ébruiter Une plage cachée au cœur des eaux veinées
hautes eaux Nef chargée de verbes en partance Ile espérée on ne sait sous quels cieux Frégates naufragées aux crocs vauriens Défrichages enroulés au creux à contre peau
enjambement L’orbe des alliances le mystère ose l’indécence Point de suspension et trame de camaïeux La césure cadence la phrase ensemence Dans le champ qui murit avant de faire feu
en clef de sol La danseuse aux yeux de charmes Accroche à l’aube ses doigts étoilés Le vide qu’elle a laissé peuple la portée Chants d’oiseaux dans un ciel vacant La voix tente de croiser les reflets
contre chant Elle est partie un coin de nuit se creuse Elle s’en est allée le swing courbe les heures Chercher à retracer l’esquisse des baisers Marcher jusque très tard et boire à sa santé Marcher jusque la rue où le bar m’attend La guitare en mesure...
reprise / so what Le croche pied des ombres raconte des douleurs Que la tonique étonnée teinte d’ironie Les ailes configurent des épopées splendides La feuille se nue des eaux cachées à contre fleurs
Pont Le refrain se plait à tendre la souplesse De la viande contrainte en sa pulsation Les pas s’enchainent en conscience Des pages retournées sur la nuit à venir
le blog risque d'être perturbé je quitte la rue du poète pour rejoindre celle d'un des pères de la science fiction peut-être le père de la sci-fi made in france si ça se passe bien les commentaires devraient ne pas être trop perturbés mais allez savoir...
Cathy est partie cet après midi la cérémonie d'adieu aura lieu mardi 8 avril à 13 h 45 au crématorium du Mans