Catherine Schvartz (fin …/… Et prennent des espaces À peine effleurés L’envergure dédouanée Émergences effervescentes La dimension s’induit Du bout des yeux Quand les doigts s’inventent Des ciels à mesurer À l’aune des efflorescences Les absences se lisent...
Sur la pointe des épis les vents ... S ur la pointe des épis les vents se déplient Froissements et esquisses lavis sans répits Les fleurs de l’âge épousent les sillages nids De dentelles écritures sur les replis Sauvages mélodies hymnes des oiseaux sages...
Palette du n & b au chromatique Les oiseaux des nuits sauvages se trainent las Sur les portées taxées des musiques assises Iles aseptisées classées en double bise Notes contractées et calibrées sur le tas Ils errent de spleens catalogués en cadences Javellisées...
Et roses ailes… La chanson décline les espèces rangées Queue leu leu inventaire fatras âne être ange Dit vague le corbeau par cœur parcours des franges Quand le défilé des pros fête à leurs quarts d’heures Les grandes et les petites les odes les Epopées...
Rimes et grimes Un cygne y fit ses œufs sur le rebord perdu Qu’un labbe éreinté tenta de désherber Las Les verticales s’étaient couchées fendues Et courbées sous la force des vents qu’éleva Un jardinier pervers nourri de faux dictons Les cyprès du cimetière...
Estampes Des palmures élaborent des programmes diserts Aux agrégats s’ajoutent des coulisses Hors les rues et sur le dos des matières D’urbaines rencontres dénouent les ombres animales Revêtant les métaux immobiles de statiques Volubiles que des journaux...
Rimes et myrrhes Sur les pentes abruptes des pensées hirsutes Quand les oiseaux issus des mémoires s’exument Ils clament des chorus venus des jours d’incruste Et des calandres grisées par devers les plumes Les miroirs des refrains se gonflent d’illusoire...
Rimes et sapes Sur la scène des acteurs dansent sur les mains Ils mêlent les organes et les chevelures Dans des chorégraphies qui se disent parjures Quand les cellules pullulent mine de rien Là tu meurs crie l’héroïne dressée crispée Sur des blessures...
Danielle Burgart (2) … / ... Qui se tracent que sur les rives Des extrêmes sensibilités Entre hauteurs et matières Manières et vigueurs Quand les ailes s’en viennent Au ras de nos enfances Sur ces chemins de stridences Le cri à la lisière des ombres Niche...
Laurent Delaire (3) … /… Des évidences permises Le pourcentage consenti Aux mesures des toiles Apparente le kif kif Des esquifs naufragés Sur les océans placés Entre les droites musclées La vaillance s’exaspère Et l’apparence se déplie Les traits sèment...
Crimes de rimes Corps vidés de leurs rimes bordées de vacarmes Slices hésitants sur les nervures des larmes Échancrures avides ourlées des muqueuses De l’Érèbe Quand les corbeaux des nébuleuses De Guillaume remontent des fleuves aux yeux De feu Les paysages...
À Yves M ais pas en vrac la barre sur Le Prénom donne le ton sur La gamme mode à dé couvrir Le chapeau sur le E sourire Tel un piaf sur le bord de la Croisée ce choisi dit en la Mineur ou bluesy accordage Aux petits oignons cru hors d’âge Trilles rue...
Nathalie Dumonteil / deux … /… Par son expression directe Que revêtent les en deçà Ou pré formulés qui viennent Poser et préciser décaler Et reproduire la plisse Ou le centre la glisse La ride le lisse et les éclisses Les tressages les veines Les plissures...
Anne Jebeily /trois …/Répercussions et alimentations Des extensions invitations Sans exhibitions mais volonté Entière ou parcellaire Des dires et des distributions Qui s’appellent en reversions en investissements Sens des avertissements Et discussions...
Anne Jebeily / deux … /Quand ils apparaissent Et s’affirment tels Touches et coulures Couleurs et ramures Ombres et affects Coupures et montures Moutures des réels Que les vitres internes reflètent Sans volontés précises Par ricochets ou émersion Par...
Quatrième station C yaniste caeruleus ( suite ) C hanson sur les rameaux Ou attente de beaux Vermisseaux la station Fragile mande s’il Faut le dire la grâce Et la vélocité Attention la menace Peut venir des cités Qui hébergent les chats Gras pourtant...
Zoziaux & cie / suite onze À mes oiseaux cachés dans les plis de la nuit Qui s’envolent quand le ton des chansons ennuie Les célébrants et les enfants les femmes fortes Et les pauvres hères qui s’égarent à la porte Des églises déguisées et des cimetières...
Zoziaux & cie / suite neuve ou presque À mes oiseaux griffés Sur les copies givrées Des actes révoltés Dont les serres ignées Ne détroussent que l’aire Des réclames binaires Notées en caractères Vulgaires bistrotières Obligées à distraire Des alcools...
Pas lettres Les ailes de nos oiseaux perchés sur les rides Griffent de leurs pennes des portraits apatrides Les ombres profondes des blessures lucides Soulignent dans les yeux des îles et des ides Où n’abordent jamais des navires armés De charmes farceurs...
Palette parallèle Les vagues se succèdent sur les rames lasses Les oiseaux éliment leurs plumes à croiser Sur la plate profondeur des feuilles brisées Les mots élus s’enverguent en vain sur les casses La tristesse de Léo se confine dans Des sillons reclus...
Mythes en mire Et maintenant glissent sur la verve les ans S’avivent les couleurs et plissent les pétales La viande des galaxies s’irise pourtant Corolles et pétioles au bout des rues étalent Les voiles des visages mixés dans la calle Et rire dit le vent...
Sonnet (sans étourneaux) (*) Dans la roseraie près de la rue Lamartine Des éminences plus ou moins célèbres ont Un ou deux rosiers Arthur et d’autres copinent En voisins s’expriment c’est selon la saison Le cartel affirme les fleurs témoignent là Entre...
cliché douze y aime clic Du blanc au noir les variantes du désespoir Du fauve au crevard les baisers des carnassiers Emportent sur les fleuves les barques forcées Et boivent sans retard le sang des mémoires De l’illusoire aux eaux des mères marbrées Les...
cliché onze y aime clic Du noir au blanc la lumière ne serre qu’au Détour des vertèbres à révéler les os Sans fards ni béquilles des spectres Ces errants Aux yeux vides oiseaux des jours gris et écrans Des visages écalés par les salissures Que viennent...
Sur les pas sages Sur la route s’en va Sur la vague divague Sous le ciel s’enverguent des toiles étoilées Sur le sol se crispent les pistes des stalags Des geôles des chaines Déraisons des prisons Les chants s’étarquent voilures innervées au soir Quand...