Et ils vinrent très nombreux aux portes du temple
Des oiseaux ils s’immobilisèrent exemple
Risible des manifestations militaires
Les marches élevées et légères restèrent
Désertes et vide à l’image des grands champs
Qu’ils persistaient à persécuter de tous temps
Les oiseaux n’ont pas oublié les carabines
Les arbres abattus les cabines assassines
La glue les pièges toutes les armes chargées
Les cabanes et les bâtiments interdits
Les nuages par des rampes pulvérisés
Les emblaves si larges que les ailes plient
Les ennemis intimes des temps anciens morts
Les espaces glauques plantés de corridors
Où les vents sèchent les ruisseaux et les rivières
Les moineaux et les étourneaux les tourterelles
Les merles les pinsons les faucons crécerelles
Tous restèrent cachés peut être des bruits d’ailes
Quelques chants cris d’alarme discrets et la belle
Ils restèrent imbus de leurs fausses manœuvres
Trop obtus pour saisir ce qui est une preuve