voilà vous êtes prévenus
qu'on se le dise
l'expo sera visible pendant trois semaines
mais le 11 sera une grande journée
à ne pas rater
voilà vous êtes prévenus
qu'on se le dise
l'expo sera visible pendant trois semaines
mais le 11 sera une grande journée
à ne pas rater
Modale
Avec toutes les altérations à la clef
Celles d’hier et d’aujourd’hui des deux mains sèches
Serrées autour des faux-cols croisés sur les brèches
Quand les bises froides sondent les parapets
Jusqu’aux fonds des passages épuisés relais
Oubliés des ballades émues chants rebelles
Sensibles ni cibles reconduites des traits
Ténèbrescences s’y bercent et loue la belle
Les ramures s’adressent aux nues en silence
Les embrasures teignent les pignons dressés
Au dessus des lames et des rochers vexées
Quand les évidences se bercent de patience
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Hélène Martin - Le condamné à mort (Jean Genet) 1962
Redécouvrez la grande chanson d'expression française sur le site "J'ai la mémoire qui chante": http://memoirechante.wordpress.com/ Ce très beau poème, magnifié par la musique d'Hélène MARTI...
image : pj / txt et chxmusic : tg
Majeur
Cinq dièses puis vois là un ton au dessous si
On veut peut être pour exister en gars ma-
Juscule ou heure avec le soir qui s’en va
Là bas entre clefs et désirs sur le glacis
Les synapses vaquent oiseaux des rêveries
Illustrations littérales des paysages
Les rivages élagués par les dogmes ragent
Et se révoltent quand les ciels migrent des gris
Vers les vertiges insultés travers des arts
Travaux connexes reversés sur impostures
Participes posés en travers des regards
Barricades en col dur baisers et morsures
image : pj / txt et chxmusic : tg
Mineur mélodique
Avec cinq à la clef pour s’inventer des soirs
Étoilés et sur les lèvres des baisers doux
Sur les regards des toiles qui se dressent ou
Qui s’affalent portées des fatigues savoirs
Ou simples images qui parlent sans esbroufes
Inventant sur mesure des syncopes oufs
Mélanges des mélodies couleurs évadées
Sur le dur au fur des murs où efforts armés
Quand s’imaginent des ailes sur les nuages
Qui courent et ouvrent l’horizon et les cages
Offrant aux oiseaux des hachures et des niches
Et des paroles des clins d’yeux qui disent chiche
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François Béranger - Tranche de vie (live)
Uploaded by Le Boc on 2012-11-15.
https://www.youtube.com/watch?v=CQXKAudC5Aw&list=PL5tTNeFtSWnlsDH9S035CDosehpAj39zD
image : pj / txt et chxmusic : tg
Reprise sans accros
Mer et roc ô séants et nues et encres noires
Cette séance en instance que le si lance
En délivrance ose brosser est ce I voir
Sur l’ostensoir ou ces ténèbres qui balancent
Nait ce style qui instille dans l’épiderme
Dans le vif des stigmates zoologie et
Chorégraphie appâts honte au logis des termes
Sur la descente entre fa lèse et faste né
Dans le décors homme déguisé et pastiches
Qui s’installent peu à prou sur les êtres hâves
Des nefs et des îles apparentes sans fiches
Aperçus et désespoirs biffés sans entraves
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La chanson de Fanon - Jean-Marie Vivier
Paroles : Yannick Mathias. Musique : Jean-Marie Vivier. Album : "Blessure" (1994)
image : pj / txt et chxmusic : tg
Zoziaux & cie / suite cinq
À mes oiseaux venus des nuits ébouriffées
Quand des utopies se teintent des huiles d’Arles
Chargées sur le dos des frégates sacrifiées
Gais z’oiseaux de Jacques forts albatros de Charles
Le pélican de Jonathan c’est évident
Tous se promènent et suggèrent la cadence
Sourires et rires soupirs cris et silence
Dirigent des symphonies des refrains des chants
Sur les airs fredonnés par les brises vivaces
Où des fées et des ogres des loups ont l’audace
De relire les programmes des fats vendus
Aux firmes létales aux armées des repus
txtimagechxmusic : tg
Zoziaux & cie / suite quatre
À mes oiseaux perchés sur les ailes des géants
Narrateurs ineffables conteurs ébouriffés
Majestueuses envolées brossées sur les dents
Des tempêtes exaspérées et des vents blessés
Contradictions évidentes et bordures nues
Les arbres du littéraire signent par dessus
Des complexes ignifugés brochés au hasard
Par des compagnons hardis et des enfants de l’art
Les flammes des centrales poursuivent des Phénix
Crapahutant sur le râbles de lapins prolixes
Des fleurs inéluctables morcèlent les pensées
Ajoutant aux morphèmes des parfums désaxés
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The Doors - Riders On The Storm (ORIGINAL!) - driving with Jim
(re-upload tanjadoor) facts & lyrics below: Riders on the storm Riders on the storm Into this house we're born Into this world we're thrown Like a dog without a bone An actor out alone Riders on the
https://www.youtube.com/watch?v=lS-af9Q-zvQ&list=PLe52M8z8EbA9hv-sYL8dcJmng_HBvtDvq
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Zoziaux & cie / suite trois
Aux moineaux qui habitent au coin de la rue
Dans le cyprès encadré par des murs têtus
Ils me saluent tous les matins concerts gratuits
Joyeux anarchistes chorus riffs et soli
Au pic vert relégué réduit au fond du parc
Qui compte sur ses plumes les boites aux lettres
Forgées métal bec et queue patatrac et crac
Sur l’alu polychrome et le dos des ancêtres
Ne se discernent sur les ombres électriques
Que des raclures de rouilles ou de minium
Avec des étapes strictes de parc éthique
Et jardinet ras et rond points pour faire somme
image / txt / choix musical : tg
En zébrure modale
Et les teintes s’affirment et se dosent
Ailes se disent et s’allurent et causent
Et disposent et s’imposent se posent
La page prend la distance et la chose
Est être et fait est avoir et se crée
Sur le chemin le Poucet sait étaie
Et lance les cailloux et le réel
Sans craindre regards et appels Rebelle
Il sait que son navire va poussé
Par les vents et les courants et les fées
Des arts qu’il ne sait pourtant affréter
C’est force et talents à gréer entiers
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Là où je vais (Jean Naty-Boyer)
C'est une chanson que Jean Naty-Boyer a écrit pour les enfants, que je vous propose aujourd'hui... Mais beaucoup d'entre nous sommes restés de grands enfants... Alors, bonne écoute à tous, peti...
Image : Ruben / txt et choix musical : tg
Et puis sens...
Décrire et exprimer indifférenciation
De l ‘évidence à l’affirmation de l’objet
À l’objectivation c’est le signe qui est
De l’organique au sujet sans ostentation
Le paon s’emplume et résume gerbe et bouquet
La liste s’étoile et envahit la démarche
Des deux doigts relayés par les élans reflets
Des humeurs et des charges enjamber les marches
Espace à dévoiler autant qu’à investir
Conquête et dépassement écluses et tirs
À bout portant fleurs investies et nourritures
Quand les doigtés se cherchent et sont leur arcure
Image : Ruben / txt et choix musical : tg