hommage à S B W II
Les yeux de l’aveugle pour voir
Le serpent engraisse les grenouilles
Les funérailles sont un procès
Ramenant à la maison
Dans le petit village
Neuf degrés en dessous de zéro
Réveille toi chérie
.../...
trois linos agencées
hommage à S B W II
Les yeux de l’aveugle pour voir
Le serpent engraisse les grenouilles
Les funérailles sont un procès
Ramenant à la maison
Dans le petit village
Neuf degrés en dessous de zéro
Réveille toi chérie
.../...
trois linos agencées
monument aux oiseaux
Le tassement ornement ment
Il réclame des visages
Ni concurrents ni performants
Simplement de beaux usages
Aptes aux lectures iconoclastes
Aux raccourcis et aux contrastes
Entre clichés et cécités
Redessiner des paysages
Des routes des voies des chemins creux
Des rivières les étapes des voyages
Epreuves formulées aux bords des vœux
lino ré-arrangées
remises en espaces
reprises du fond "ballades à contre tons avec oiseaux"
à destination de murs amis
réalisation sur commande
des tirages sont toujours disponibles...
en rouges majeurs
Mars inspecte la saison
Le minium éclate sur l’arête des stores
L’éosine des enfances mue avec l’hiver
La cochenille s’enherbe de délires précoces
La garance se souvient des pantalons
La toise des saisons mesure la juste teinte
rouge et blanc
Sur le poumon paisible des pays
Ages redressés les chemins et les mares
Et cages les rus rectilignes et les sentes
Travées à remembrer les plis épars
Pillées que les rémiges des mues
Ré-écrivent arts tissant la saison
Plaider une cause perdue
quais rouges
Des voix écrasées de terreurs
S’ébrouent
Dans les champs de coton
Les fers muent
les frets errent
Les frettes s’innervent
Les cadences pansent
Longue est la route
Vers la montagne
hommage à S B W One
Le fils du fils
Noir le nom
Le piano de poche
Souffle au train son boggie
Houdoo Houdoo
Clouée la harpe marine
Rouge le pic à glace
Au sortir de Plantation
La femme belle de whisky
Stoppe le conte
L’écolière aura toujours sa chanson
La solitude et la tête pleine
Noire malchance
Secouer les jambes qui dansent
Arrêter la descente
Trente et un avenue Giles
Chicago
racines
Les oiseaux venus de l’autre côté de l’océan
Enferrés
Sur les quais abreuvent les nues de chants
Exilés
Les touches d’ivoire libèrent de la rouille
Les clefs
Clouées aux mats les cordes
S’enracinent
vis à vis en rouge et jaune
Le plein chant du bocage plaide son vague à l’â
Me Le Philomène a fuit et laisse le silence se
Souvenir des chaudes nuits d’été et
Les ronces éructent leurs frontières hier
Modèles de christs déclinés sur les
Lés lessivés des ferveurs païennes
Haines des chimies souveraines reines
Des chemins creux creusets mortifères
reprise
Stratofender virtuose fendue en plein vol
Les clowns et les valets enfermés dans les boîtes
Les feux d’arrêt passent au bleu
La reine a mis ses chaussures de suédine
Le pays des femmes
Dans mille ans à mille lieues
Assis au fond de sa tombe
Un ange veille
exposition en do majeur
modulation en sol mineur
Créneaux convoqués / controverses
Customisées / claques aux contours
Calqués corsaires encalminés
Dans la craie et les gneiss
Sous les envolées ligneuses
Impressions enluminées du dedans
Esquisses essartées sur solitudes ternaires
voir jeudi 25 octobre.
clef musicale : C = do