2 janvier 2015
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dixième(mais ou est le tout ?)
La plume s’envenime et croque dans la frime
Des dorures policées à cent sous la rime
Là où se vend la forme du regard normé
Sur le fond bien perfusé des us vernissés
Un rock nourri de sang suffit à exploser
Les mesures stockées dans les nerfs étiolés
Lors la colère émerge sous la belle tenue
Et claque sur le marbre des graffs incongrus
La belle efface d’un geste la moiteur des nuits
Le blues en background et survivre au mardi
Chantel Mcgregor électrique "burn your anger"
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31 décembre 2014
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Dis aime
Sur les guitares du délire la folie geint
Engrossée des délires et d’absences cames
Sang dit hier s’alimente pulse et déteint
Dévorant jusqu’à trame les violons de l’âme
Nerf tendus à rompre disent en défit la flamme
Distorsions asymptotiques vertiges nourris
Dévorant l’incendie braise et cendres et Rame
La fièvre dans les veines survivre au lundi
Occire la violente montée du blues sauvage
Et virtuose qui broie tout sur son passage
Chantel Mcgregor version acoustique en attendant l'électrique
toujours dans la rubrique Ah ! ces femmes splendides
chanson dédiée
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11 décembre 2014
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un pont
L’architecte de l’intimité élabore
Des plans destinés à franchir des abîmes
Où les oiseaux du silence taisent les crimes
À bord des nefs affrétées au quai Maldoror
Un poète reprend les rimes une à une
Pour célébrer ici des pays de fortunes
Les Mots n’étant plus que les alliés évidents
Des baisers et des caresses confiées aux vents
L’heure sur la portée s’ébouriffe heureuse
Et ne livre que des mots à suivre à la trace
Le temps se moule sur les corps Flux sans nasse
Musique libérée et couleurs amoureuses
Poppa Chubby : une force de la musique
chanson dédiée
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7 décembre 2014
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Vers le sillet
Le vertige des gammes s’envole vers des cimes
Les oiseaux du silence s’empiffrent de rimes
Les clefs du regard ont dénoué des carroyages
Et tissent dans les nuits des rideaux de ramages
Pays ternes où percutent les jeux thèmes
Exhumés au large des mers mortes ils sèment
Sans égards des profusions scriptes et images
Tempête millésime et éruptions sans âge
A contre blues les ballades se déboussolent
Où l’absence seule pose sa fleur bémol
J J Cale : Chains of love
Chanson dédiée :
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1 décembre 2014
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Sur les touches
Des connivences des pas
S’exhument des éclats
Le sillage de traviole
Exécute les écoles
Qui nichent dans les trépas
Une mélodie en Fa
Incendie tous les aplats
Les chemins de l’errance
Percutent des évidences
Explosent Inflorescences
Enfouies dessous ordonnance
Envergué port de l’absence
Pour voyage sans licence
PJ + TG = PJTG
envisage de s'exposer à
La Boulangerie
19 décembre
vernissage
plus d'info à venir sur ces pages
Joe Bonnamassa et Beth Hart : I'lltake care of you
une chanson que j'eusse aimer écrire
chanson dédiée tout spécialement
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27 novembre 2014
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Sur les frets
Sur les ailes des guitares
Dans le désert des hasards
Une héroïne surgit
Dans le scénar des jours gris
La musique dans sa traine
Enfièvre toute la nuit
Lors les oiseaux du réveil
Ebouriffent les heures
Enivrent les rigueurs
Les pampres de la treille
Éclaboussent de couleurs
Le vin vicié des aigreurs
une chanson où il est question d'attendre : Madeleine Peyroux
chanson dédiée
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25 novembre 2014
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Accords en attente
La nef des nuits d’abandon réfute les azimuts
Et tente de relire les ascendances fugaces
L’entretoise des suppliques se froisse
Dans l’envers des corps suspendus
Aux lèvres des non-dits ou pas encore
Où jamais serait préface de la mort
La meunière s’enfuit sur les portées
Verts déprimés à la faveur des échappées
Un si bémol murmure en douce
Dans la caisse ondulée du théâtre du visible
Un oiseau de silence plane singulier
Enchristé sur la lente pente des attentes
Layla Zoe : You won't call (chanson dédiée)
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19 novembre 2014
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Le bât te ment
Halètements des orgues pulsés dans la caboche
Orgue instruit des doigts qui le défibrent
L’oiseau des errances émulse sur la trame des songes
Son nom revient en contre chant
Evadé par hasard d’un regard émergé
D’une main aux doigts si fin qu’il tisse à même la nuit
Et puise à l’étroit pas sage en toute illégalité
Equilibre fragile entre tu et toi dans l’alphabet
Des gestes La voix esquisse des toiles de frissons
Qui viennent sur la peau distordre les tensions
Aller sans retour des chansons malgré le froid
Des attentes et les doutes des détours
le grand Bob avant que sa voix ne soit trop rock ailleuse
chanson dédiée
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17 novembre 2014
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En FA majeur
La ville essuie sa sueur salée
Des songes sertis aux sons du blues
Songwritters scotchés sur soif
De nuits velours de baisers lourds
L’or gamme des rockers crève cœur
Grimpé à la vingt-deuxième
Tutoie des dieux aux noms déchus
Slice enfilé sur nerf optique le guitariste
Perce la nuit refuge des éphémères
La basse boostée trousse les heures
Le batteur cisèle des dentelles
Le clavier tire à bout portant
Le saxo nu embrase le sternum mélancolie
Les yeux perdus une femme fleur
Resserre son jean sur ses lèvres
Une lune rouillée allume les yeux
Des chats errants qui croisent sans faim
et pour accompagner Muddy Water qui chante pour sa belle
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15 novembre 2014
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La pompe qu'est pas un chateau
L’oriflamme des quotidiens croise le fer sur la rosace
L’or dit noire cuve sa frime et planque les rides de surface
Hors d’ici le mord la loi essaime sa peur sur la jetée
Mors aux dents la pompe entraine les voyageurs vers l’imminent
L’or flamme des vainqueurs n’a pas sa place sur l’envolée
La main agile peint sur le vif des lèvres les baisers inespérés
Sur la corde l’accord sans cibles dit l’implicite tendresse
Les oiseaux sur les frets pulsent leurs ombres exaspérées
Et s’en viennent par hasard nicher au centre des nuits brèves
Pour inventer des voyages intenses aux cœurs en instance
et bien sur un vrai de vrai Musicien : Django
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