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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 00:01

Face paire

encres lave vies 01

Aux gnons

Pignons font

Fronts mais ont

Règnes  sur rue on

Dit nasses tee de raisons

Fontes et crans assurer fonds

Saisons et déraisons notions si on

Sait lire en confrontations des maisons

La définitive solitude par faute de pulsions

N’ont que cadencement et alignement pour tons

Orientations pair impair et persistance en résolution

Inventions décorations manutentions révolutions torsions

Marionnettes sans fils mais exaltations et déductions c’est selon

Émulsions de pollutions sur crépis matériaux stratifications scarifications.

 

Tinsley Ellis on retourne au blues éléectrique via une Gibson

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 00:01

Tout d’un coup (d’œil)

bande deux 004

Née on ne sait où la lie fermente gonflée

Née coiffée ou jetée par la hargne sordide

Elle git là dans une rime pauvre posée

Sur l’arche des rêves explosée dans le vide

 

Le pont des revient ‘en examine la verve

Et sur un saut carpé gomme tout argument  

L’encre des yeux poisse de pigments indulgents

Crépons sanguinolents que la couleur énerve

 

Carmins jaune de Naples blanc bleu outremer 

S’exortent sur la toile en souvenirs amers

Les arcs en ciel du blues se joignent aux chimères

Portées désordonnées où l’océan se perd

 

un sogwritter qui a beaucoup été repris, et qui le mérite :

John Hiatt


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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 00:01

Troisième tee (aire de rien)

bande deux 003

Troisième tee (aire de rien)

 

Elle git là dans une rime pauvre posée

Sur les reliefs ardents des sonnets étouffés

Des nuées d’amours ornées de moires et de sèves

Ophélie ou Juliette que chaque jour lève

 

Fleurs de friches sauvages oubliées des flores

Que seuls les poètes écorchés de remords

Peuvent sur les écales des vers aux aurores

Veinées  enchanter les décors où paît la mort

 

Minéraux inconscient broyés sous les averses

Ciels de cæruleum nimbés de noir de chine

La rencontre dans l’œil exalte les rapines

Que les mots indécents sur la trame dispersent

 

Jim Croce qui se souvient ? disparu en 73 dans un accident d'avion.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 00:01

Ce gond t’y erres

bande deux 002

Né coiffé ou jeté par la hargne sordide

Des hémisphères percés de désirs avides

La turbulence écervelée émascule mots

Espérances et chansons utopies en sabots

 

Pour boire à la fontaine des soupes faciles

Un œil sur la croupe des vendeuses dociles

L’autre sur le linéaire des corps vendus

L’animal décérébré  vaque sans tenue

 

Logé avec les ombres rue des anonymes

Le cimetière des innocents paie la dime

En cadavres tassés dans la fosse commune

Un chacal esseulé déclame sur la dune 

 

en contre point une bonne vieille des pierres qui roulent.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 00:01

Premier tiers

bande deux 001

 

Née on ne sait où la lie fermente gonflée

De l’insane de l’humide dans la chaleur

Des portées aux visages trompeurs incubés

Dans des ventres de mères aux organes menteurs

 

Des si elles tirent des silences tueurs

Sur les ailes des nues elles plombent les cœurs

Retournant sur les ondes des sillages moqueurs

Les sept mers se comblent de poisons et de peurs

 

Les cris du bébé sortant raillent les études

D’anatomies que suggèrent les multitudes

Lors des fêtes des orgies des enterrements 

En couleurs l’écran vers le nord en douce s’étend

 

une belle reprise d'une chanson de Woody Guthry

Joel Rafael s'inscrit dans ce folk généreux

Topa (voir son blog : biloba) qui m'a fait repenser à cette veine musicale toujours vivante.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 00:01

Ganté de titane

acry-010.jpg

Les titans veillent

Sur les chiens assis

Lu carne et lu brique

Dans les arts canes

En contrepoint des attractions de bas étages

En prestance et résistance les pentes se lestent

De poussières où se tassent le sens cible des dés

Cernes et strates y forniquent dans les pages

Dans l’épaisse sueur et le suranné 

Des érosions étirées sur calendriers

Lisibles en lignes lithographiées

Manuscrites empâtées calligraphiées

Si gelées ou cimentées

Canicules et déluges notent

Traits stries stases en strophes

Esotériques au risque d’exciser

Mousses dermes muscles tendons

Excroissances des évidences

Ève y dance dans les bras de Lilith

Adam mord dans les fentes du temps

Quand Caïn a bel œil et signe

 

sur les toits on retrouve Mary Gauthier et ses belles ballades

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 00:01

Mire ou arts

acry-09.jpg

 

Une mélodie en puits sciences

Etaie les piles liées de la nuit

Les âmes des femmes vaquent

Dans les corps durs des chats

Grains d’or niés hier dans les combles

Les nues cuvent leurs esses

Pets rances des ignorances

Dans le dé fou les pistes figées

Un cas drille  carre ses pas dans les faux

Fuyants sous les airs peignés

Des feux naitre et s’en aller

La laisse des ans vire rondes

Sans barre de butée

Mais la borne ans registres

Ne cède aux arts que des figures

Ecorche-cœurs des souffles

Et teint sur reflets des tains

Que mirent ou arts ou vacuité

 

hommage à un grand qui vient de disparaître, je ne ferai pas de jeu de mots à propos de l'hiver, ni de la chevelure de neige.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 00:01

Dés roulés


bande 001

 

 

Les pairs spectres ivres n’insultent que les angles

Où viennent nidifier des ombres armées de sangles

Les alcools délétères que l’horizon boit

Ouvrent sur les scènes des oripeaux sans joies

 

Les aires se découvrent absconses et stériles

Le couvert des lignes n’ébruite que des râles

Croisements camouflés ni femelles ni mâles

Fébriles et rémanents / masques qui défilent

 

Sœur Anne sur le balustre bouffe la consigne

Les créneaux architectent les avoirs indus

Que les acteurs publient sur des feuilles indignes

Les fables se perfusent de morales vendues

 

une belle voix un beau texte tout ce qu'il faut "Jimmy "

une belle chanson

 

 

rattrapage : voilà l'image doublée il y a quelques jours. c'était pour voir ceux qui suivent (comme disait mon instit) on peut replacer dans l'ordre de lecture main tenant :

bande 004

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 00:01

Trois y aime vos laids

bande-004-2.jpg

La porte hier éclabousse les seuils minés

Sous les pas des homicides ordonnancés

À la crèche des aumônes les veaux ruminent

La réserve d’hormones trie son albumine   

 

La craie sur les ailes du temps crisse à vents

Perdus annonçant les serres des vautours sourds

Aux prières des enfants scotchés sur le champ

Le mètre des exits tance les sœurs d’amour

 

Les mondes hissent sur les orgues des cosmos

Morts nés les lèvres du désir sèchent les os

Effeuillés des missels cadastrés par des anges

Perfusés de pavots flores nourries de fanges

 

TomWaits dans toute sa splendeur

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 00:01

souvenirs d'Ilion (*)

bande 003

Ne garder que la peau et les yeux des outrages

Revendre sur les lieux les effets des trucages

Aux annonceurs odieux que la peine génère

Et tracer sur la plage des portraits grands ouverts

 

Dépiauter les linceuls des fausses aventures

Redorer les marges de l’encre des épures

Chronos n’en finit pas il dévore sans trêve

Et sème sur les pages les exuvies  des rêves

 

Un fanal éphémère ose tromperies létales

Exhumer de la grève des coquilles banales

Qui viennent écorcher les cicatrices sales

Et saler le jusant d’écumes animales

 

(*) : Troie

séquence nostalgie le grand Bob mille neuf cent soixante trois ( je souligne)

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