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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 01:00

Didactique chromatique sans tic mais avec tact

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Jaune et Rouge sur Blanc ? L’eusses tu cru que tu fusses au jus ou en fût c’est tout vu / Elle ment la vertu / Le « R » en moins = Justerini et Brooks douze ans d’âge au moins / L ‘éclat du jour teinte d’or le liquide / Ici pas de ça… encore que ! Jaune et Rouge / Jaune on y revient pas aujourd’hui reste Rouge. Jaune et Rouge sont sur un plateau / Lumière artificielle sinon flash et ça coince dans la focale / Mettre en beau cas l’objet / Pas d’objection (voir précédemment) Rouge baiser vit dame ans / Sang de poulet & de lapin frais (sinon ça noirci même avec vinaigre) / Tricot l’or : stop arrêt sur image / Forcément / Minium interdit cause protection environnement / Ça c’est bien emmerdant des rouges comme ça on en trouve plus (sauf sous les sabots d’un âne : voir cartes postales) / Drapeau rébellion mais l’Histoire ! Ça reste un drap peau : écartons / Vermillon : vermine et sillon / Au chrome (y’en a plus dans les mal être) / La croix pour les secours / Le couchant ou le levant (faut savoir) / Rouge honte (de se laisser allée du roi ou à voir) / Rouge colère donc sang / Rouge léger des vins du Loire cépage d’Aunis / Rouge et Jaune sont sur un plat tôt / Blanc veille / Blanc sec / Fermer le ban.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 01:00

Quand blanc vire

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Au début y’avait que du rouge et du blanc

Et voilà Jaune qui se réveille / Jaune soleil levant ou couchant / Jaune de l’œuf ou de l’œil malade - crise de foie / Excès ou défaillance / Avec Rouge de l’encre le tout sur carton / Blanc / D’où R & B / On aurait pu : R & R / Mais on ne verrait rien (De toute façon y avait rien) / Enfin presque rien / On n’y verrait rien / Un peu plus que N & N / Encore moins que B & B pour cause d’éblouissement (encore que Casimir interroge) / Au début donc Blanc qui se maquille Jaune soleil malade ou œuf frais poule élevée en plein air ou safran mais c’est trop onéreux ou trop fugace (crocus croquant de printemps) ou serin (le chant en moins) ou souffre / Attention toxique ou satanique / Danger pour les poumons l’âme et le reste (d’autant que s’il pleut ça acide) ça ronge donc disparaît / Pas pérenne trop farceur fragile donc :

Au début il n’y avait que du R & B / Encre rouge carton blanc brillant pour renvoie de lumière (et non à cause crise) : dixit ; réflexion de la lumière en tube (pas néon autre gaz rare).

Et photo : piaf, fontaine, rails…/  R & B / Ça se tient avec la musique / Mais tout se teint en jaune donc R & B se noie dans Jaune et vois là.

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À l’approche Jaune cède le pas (de deux : pjtg) (quatre pas au moins) (deux fois deux)

Une guitare apparaît à l’est (elle vient du Texas) le piaf centré rejoint les oiseaux du blues.

R & B. Suite au prochain épisode…

 

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 01:00

Sallon de la poésie

blues contrebasse 001

pjtg

nous serons présents le samedi 22 mars / dans le cadre du printemps poétique de La Suze

les objets feront leur première sortie / ainsi que quelques encadrements / voici les derniers nés.

linogravure encadrée ci-dessus

linogravures tirées sur cellophane puis arrangées sur papier artisanal ci-dessous.

le tout réorchestré comme il se doit

des textes issus de pjtg blog seront sur l'étal

ainsi que des cartes postales tirées à l'Atelier de Groutel

blues vrac 001

 

 

Dave Van Ronk 1936 / 2002 il donne son dernier concert au Blind Willie's à Atlanta. les frères Cohen on retracé son histoire dans leur dernier film.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 01:00

Horizon trompe heures

encres sans fond 0003

Quand il ne resterait que les poumons de la nuit pour irradier les rêves  / La morsure gangrénée des nerfs extorque des riffs endogènes qui envahissent le jour / Les yeux plongés dans leurs dérives oblitèrent toute perspective / L’entonnoir des agendas calendre des boursouflures mutantes / Des os mous se détachent du corps et pieuvrent sa densité dans l’intense terminologie des tumeurs polymorphes / Un trimard sans rails ni routes ni directions / Les métaphores ne revêtent qu’oripeaux  funèbres / Toute poésie se perfore d’épitaphe / La nuée sans destinations se fige / L’énergie des oiseaux vampire les ciels sans fin / L’atmosphère se fringue des dépouilles du siècle / Quand il ne reste sur le parvis que la dépouille du petit jour / Spleen et blues s’envient de rimes et de vers qui déborderaient la page / La polysémie mord dans la viande et meurt vidée / Point final /

encres sans fond 0003n

 

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 01:00

Absence d'astre

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Avec du soleil en tube / Ou en ampoule / L’apprivoiser / Ça a dit : « vois »

Des chansons en registrées / Tri et sélection sévère / Qui qu’a dit « écoute  les voix ? »

Prendre son courage à quatre mains (au moins) / Cajoler dans le sens des soies

Mijoter des petits replats aux couleurs / Reprendre plusieurs fois / Une deux trois…

Et beaucoup plus… / Ou poubelle à papier sinon déchetterie voir toxi-caca /

Surpris du résultat / Souvent déçu aussi / Pas tout le temps / Ça c’est faire des choix

Laisser reposer quelque part entre repos et oubli provisoire / Si rien ne fait loi !

Crainte du désarroi / Salade de pourquoi / Emploi et réemploi / Être courtois / Garder son quant à soi Et vois Là / Rester coi / L’effroi parfois / Quasi aux abois / Envers et endroit / Maladroit toutefois / Coua coua coua  c’est la reine ou le roi ou le valet sans foi qui sonne le glas.

 

Smithville 1904 / Chicago 1981 : orphelin très tôt, il est élévé par la famille de sa grand-mère à Tampa en Floride

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 01:00

R & B

pour rouge et blanc

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Rouge est l’encre quand le N & B

Passe la main le blanc résiste

                                     Inverse verse renverse mais reste en piste                                 

Les infras noient dans le silence

Les ultras arque boutent l’absence

Sur les étais des tutoiements  

Rares sont les culs bordés de rouille

Quand il ne pleut que du vin blanc

La flotte mouille la note dépouille

Des accents factuels tics & modes

La jetée au renvoi de ligne annonce

Des sillages code antipode

Magnificences ceinture de nonce

Sang de poulets frais occis

Couché de soleil exo tic chromo

Tout en vrac tout à trac

Non nenni pas de truc tout dans l’sac

Au regardeur de faire son tri

Au voyeur de se choisir le lit

Où il couche ses extra ses intra

Ses effractions ou réactions

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On s’dit tu vois ou chromatique de base

On s’dit la gouge y’a qu’ek choz de l’extaz

On s’dit jaune orient bleu occident

Et le rouge du sang qui va vaillant

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 01:00

Note bleue

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Songes de verre et table banc callent

Jean Sébastien a modéré en noir et blanc

Le damier des oreilles occis mentales

À la marelle iconodule il a rivé l’écartement

A l’ouest rien de nouveau

Un doigt hâlé slide en touche

Col de bouteille ou couteau de poche

La harpe en bouche dérouille

L’art mot nique à cul de poule

Mance le sait  ça fait bleu

Sa faiblesse et sa hardiesse

Rien en surcharge tout dans le manche

Le poing fermé sur la méfiance

Le coup part le pouls arts

Sans majuscule force bascules

La terre est noire sur les dépouilles

La pierre blanche au crépuscule

Les rails s’en vont vers le ponant

Tordent les ailles des bien pensant

C’est ça la belle c’est sans retour

Le bleu à l’est ou au néant

Les bleus dehors les bleus dedans

Ça rouille à l’ouest et triche au sud

Ça trouille en veste et c’est trait rude

Sur la grand plaine pas de versant

Que la débrouille et du sonnant

  Mance Lipscomb avril 1895 / janvier 1976 d'abord violoniste il ne vient au blues et à la guitare plus tard.
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 01:00

Aller savoir

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Les petits de la nuit avalent les jours / Sur la boussole tous les chemins se ramifient sans fin / Le jour prend masque et engendre des sentes étêtées / Les oiseaux du blues se crispent sur les bornent / Leurs serres n’étreignent que la gangrène du temps / Les vents du nord émulsent les ténèbres / Dans les gosiers stratifiés / Les tisanes se révulsent / Éradiqués des atlas ordinaires les pas ne sonnent plus / Berceuses aux accents de requiem / Les mots maux à maux s’étripent / Sur les bernes éthiques les enclosures resserrent les tripes des hivers /  Les ornières se vident aux carrefours évinsés / Bascules aux ordonnées strangulatoires / L’organe ne glane ni met ni mère / Le glas n’égrène que crépuscules pathogènes /  La nuit n’aurore plus que faux petits jours / Sans rimes ni raisons / Sang frimes et poisons.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 01:00

ténor et soprano

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Des pas de géant

Sur le plus court

Chemin vers l’amour suprême

Trane perd son col dans l’ascension

Revisiter les planètes

Chercher sa voix / voie

Et la trouver dans le son lui m’aime

Le train bleu du blues

En ballade vers l’extrême

Tout ou rien

Rien est tout

Tout dans tout jamais rien

Un son qui enchaine

Ou déchaine

De la joie

À la grand-peine

Trane sur ta traine tu étrennes

Et emmène

Du nord au sud et d’ouest en est

La nuit a des milliers d’yeux

Ceux d’Afrique de Bessie, Bechet, Elvin…

Ceux d’Alabama de Central Park

Tout autant que ceux des amants

Des invisibles sous le soleil

Des matins sombres

Et des nuits noires

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 01:00

Alto

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Alto

L’oiseau noir  aux anches dures envoie

La ballade de Billie

Ornhytologue des gammes

Soufflant sa colonne dans nos cervelles

Sur ses touches écorchées

Aventurier de la nuit

Eclaireur de nos sidérations

Pavillon éperdu malmené

Les axes sèment leurs chorus

L’oiseau noir

Aux soulier de suède bleu

Arbre nourricier arpenteur de l’inconnu

Sur la crosse rouge de Quasimodo

Un Cherokee esseulé expose

Son anthropologie

Des romances sans finances

Laissent tomber les vêtements

Une nuit en Tunisie

Le gitan dans le nid de l’oiseau de paradis

Pousse la vieille flamme du blues

Venu de nulle part

La lune bleue est si élevée 52 ème rue

Embrasser avril à Paris

L’été la fumée dans les yeux

Voile la caravane de cacahuètes salées

Un bateau lent part pour la Chine

D’est en ouest nuit et jour

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