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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 00:01

Promotions avec un S comme :

Siège et Pul’S Art

 

barréyv

 

Notre ami Yves l’a déjà signalé sur son blog

ahoui ! faut suivre

Une chaise pour deux culs c’est beau

C’est le vivre ensemble

Et le lire ensemble

Donc son « État de siège »

Est disponible voir : ahoui (http://ahoui.over-blog.com)

à la date du six juin de cette année

Images et textes : ben oui !

 

Et pendant qu’on y est dans la promo

Allez faire un tour sur le blog  de Pul’s Art :

http://vivrelartmagazine.blogspot.fr/2014/06/corinne-heraud-les-ames-silencieuses.html

Suite au prochain épisode

je dis ça sans forfanteries aucunes

 

 

 

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 00:01

boucles de contes

Ecrans-partiels-006.jpg

Si sens cible

 

L’érosion ni les ornières

N’ont forgé

La rosée

Des aubes  y cillent

L’églantier ne connaît l’ente

La page légère s’honore

Des baisers et des moues

Le geste se vit sans surplis 

Aucun cal ni cor ne cornent  

La paisible lecture

Se donne en toute épure

L’étau des calculs n’informe

Ni ne lime ni ne ronge

La source parfume encore

 

Une comptine égraine ses rimes

Convie à reprendre sans frime

La verte saveur des annonces

Des éclats et des césures

Bien avant que vienne l’usure

 

Anne Vanderlove :  une voix qu'on entend peu 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 09:01

Déferlante

Ecrans-partiels-005.jpg

Les missives se mobilisent

L’expectative active

Des exocets expertisés

Délivre sur devise

Les attentes se cristallisent

La salive des mots ciselés

Masque la viande chargée de clives

Érode l’ordonnance des prières

La masse lourde des enduits

Plaque sur la verve son vernis nacré

Dans le parfum des fièvres

L’écume brave les orages

Venus en toute franchise

Depuis les nuits des temps indurés

Dans l’écorce des phrases écrites

Sur la portée des amours fauves


et pour accompagner deux grands : Jean-rené et Léo

 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 00:01

Sur l'estran

Ecrans-partiels-004.jpg

À fleur de témérité

Sur l’étendue des eaux inquiètes

S’arriment des flottes de charmes

La connivence ne peut acter

Que des préludes aux noms passés

Par l’étamine des croyances

Soulever la fronde

Couver là dans l’anse

La lisière des mondes épris 

Mord la denture des rêves ravis

Aux poètes et aux marcheurs

En instance de délier les orbes

Une évidence et un refus

Buttent sur l’étrave

Emergent des entraves

Qui se dissolvent ou se cristallisent

A l’endroit même où elles se disent

 

faisons un bout de route avec Bernard Lavilliers

 

 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 00:01

Jusant

Ecrans-partiels-003.jpg

La biffure des échanges mange

Dans la nuit des sangles l’austère préfixe

Debout à l’aplomb des vertiges

Équilibre rivé au trait médian

L’antre des verbes cuit sa fournée

L’armure en élégance sur arrêt

L’arme se terre repasse le fil

Contractée la donne est refermée

Attente sur l’affut sans fuite

Les plis lités sans perte concrète

Le faire se forge en tranquillité

La trame des prestances

Attend la verse des nuisances

 

on retrouve John Hiat et quelques complices

 


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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 00:01

Étale de hautes eaux

Ecrans-partiels-002.jpg

 

À naviguer sur les enclaves

Qui servent aux autres

Sans retour la sève déborde

Et tend la perche à des hivers

Dont seuls les cœurs perdus savent la friche

La ligne de fuite floute la soie des lèvres

Qui ne disent que la capture

Au-dessus du livre des plaies vives

Le tangage des pages émarge  

Au registre des constances

Là où vient affleurer la veine

Des ardeurs mixées

Des clairs des lunes

Mémorisées incarcérées

Sous l’arche des frontières

 

la musique faisant défaut on peut retrouver Samantha fish

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 00:01

Hautes eaux

Écrans partiels 001

 

Bateau à la dérive sur l’océan du bien trop vu

La ligne de flottaison qui se déclive boit l’horizon

Le cadre sorti de son cortège dénonce les sortilèges

Ne s’allègent les heurts que sur les rives

Des flux mouvants hors saison

Quand les coups bas et les arrêtes

Des rejets et des pièges

Font de la fenêtre vibrer les raies

Tout droit porte la flèche

Portant la fleur de ses espoirs

Quelque part dans le creux

Où l’apparence se fait ductile

Trésor aux verbes de tension

 

puisque la zic refuse tout service j'envoie les images Tony Joe White, un titre qui annonce tout un programme.

 

précisions : les "écrans" sont des acryliques sur toiles de pj 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 00:01

Art Gué

encres sans fond 020

Dessaisonnés les sonnets sèment des rocailles

En salades dans les rades les ateliers

La Géhenne sans cesse travaille sur les rails

Vers les lignes des horizons fers aliénés

 

Aux mailles des neurones ou des feux ronronnent

Les braises que rien n’apaise gonflent fantômes

Et icônes flammes en berne sur le dôme

Des mémoires en brouillards que le temps façonne

 

Aux oiseaux des nuits mal fagotées qui incisent

Des esquisses reprises aux arrêtes vives

Les plans sous la lame des encres agonisent

Spectres ordinaires des mirages en dérive

 

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 00:01

La couleur à l'encan

blues-dead-01-copie.jpg

 

Est-ce la nuit néon qui porte

La déraison des amours mortes

Ou la douleur des plaies ouvertes

Qui joue ses gammes trop expertes

 

Hier en corps vibre si  fort

Que l’horizon se fait portrait

Des harmoniques miel et or

Glacent le lit qui te portait

 

Printemps de fiel et de tumeurs

Chanson vivace toute en erreurs

La nuit entrouvre un grand linceul

Et broie l’amour de sa grand’ gueule

 

une vidéo d'une jeune femme qui m'enchante

Le Blues est toujours vivant

Gaelle Buswell c'est Bird Land qui m'a soufflé...

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 00:01

aux couleurs du dedans

dead-blues-01neg-copie.jpg

 

Un Monument sans noms gravés

Une pierre arable et un chant

Perdu une vitre givrée

Dans une rue au ciel vibrant

 

L’absence règne sans préférence

Signant le deuil et la naissance

Pleurant l’espoir et les souffrances

Des mélodies et des errances

 

Tu pars là-bas si bel amour

Vers le pays des sans retours

Tu laisses seuls des pauvres hères

Aux mains de sable et de misères

 

Yazoo City 1908 / Chicago 1962

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