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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:00

En C majeurtenèbres 026

 

Cataracte convulsée de contractures rudes

Caténaire orthonormé escaliers rectifiés

Cathéters des sources asséchées où la vase

Contrariée convulse les secrets des visages fanés

 

Dans la chambre noire pointe un binaire

Aux membrures introverties la poitrine

S’envergue et le sextant perd tout azimut

 

 

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Published by pjtg - dans ténèbres
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commentaires

Topa 30/01/2013 17:28

Il y a longtemps, longtemps... aux éditions Pierre-Jean Oswald, il y avait une collection qui reprenait un vers d'Eluard : "L'aube dissout les monstres"...

pjtg 31/01/2013 14:06



quand Eluard écrivait ce poème, les monstres étaient très réels. peut-être maintenant sont-ils moins incarnés ? je ne m'attendais pas à ce que mes textes puissent évoquer des écrits de ces très
grands. je suis confus.



L.D. 30/01/2013 11:20

Pour s'appeler Barbecue Bob, il faut sacrément aimer la vie!

pjtg 30/01/2013 12:01



les noms et surnom, pseudos des bluesmen est un poème à eux seuls, une épopée, il faudrait plusieurs tômes. les découvrir est réjouissant, et inqiétant à la fois.



la bacchante 30/01/2013 05:59

Mal au do?

pjtg 30/01/2013 11:59



je reconnais c'est un peu facile, mais comme j'ai écris C majuscule, donc majeur fallait tenir le ton, bienque si je prends l'Harmonica dans l'autre sens on se la joue en la mineur. (crois-je).
le soucis c'est que on ne peut jouer que sur sept lettres.



TELOS 29/01/2013 07:49

la vie c.et pourtant on y tient..
belle parution qui fait mal ce matin.

pjtg 29/01/2013 13:36



quelque soit la gamme sur laquelle on la joue, la musique n'a qu'une portée : le temps.



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