Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 00:00

À Casimir

encres vergé-6

Au bout de la rue / La plaque a croqué  son nom / L’eusses tu cru (bis) / C’est le vent du soir qui a limé les lettres / Il défie le pékin de retrouver le patronyme /  Evaporé digéré ne reste que les jambes / La mouche de la flemme a crotté sur l’émail / Qui saura en faire un chant ou un placard / C’est la mère Octave qui a troussé sa gamme / Les tomes s’époumonent à relier les pages / Repus des solitudes /  Ils toussent et recrachent / Overdose /Anémie progressive / Les veinules irisent les dermes parcheminés / Les oiseaux de la nuit s’escriment dans la solitude /

 

vingt ans déjà.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Minik do 24/08/2013 13:59

Pauvre rue...Tebeuf.
Soyons sérieux.
J'aime beaucoup.

pjtg 31/08/2013 10:10



doit bien y avoir une plaque dans une rue, quand à savoir si le passant sait ? qui il fut ? c'est une autre histoire.



Topa 24/08/2013 08:36

(Pour rebondir sur le commentaire de Telos):
D'ailleurs, "la vraie vie est ailleurs..." (Arthur)

(Pour commenter ton poème) :
Tu n'as pas mis à côté de la plaque !...

pjtg 31/08/2013 10:07



ce cher Arthur, je crains que son nom plaqué sur quelques frontispices ne fassent que le reléguer  à une place qui ne lui fait pas honneur.



telos 24/08/2013 07:40

la vie se poursuit ailleurs

pjtg 31/08/2013 09:56



et l'ailleurs poursuit la vie, c'est du moins ce que j'espère !