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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 00:01

Tout d’un coup (d’œil)

bande deux 004

Née on ne sait où la lie fermente gonflée

Née coiffée ou jetée par la hargne sordide

Elle git là dans une rime pauvre posée

Sur l’arche des rêves explosée dans le vide

 

Le pont des revient ‘en examine la verve

Et sur un saut carpé gomme tout argument  

L’encre des yeux poisse de pigments indulgents

Crépons sanguinolents que la couleur énerve

 

Carmins jaune de Naples blanc bleu outremer 

S’exortent sur la toile en souvenirs amers

Les arcs en ciel du blues se joignent aux chimères

Portées désordonnées où l’océan se perd

 

un sogwritter qui a beaucoup été repris, et qui le mérite :

John Hiatt


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Published by pjtg - dans chansons
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commentaires

Topa 05/08/2014 06:46

Et un chanteur de plus à vous refiler le blues !...

pjtg 05/08/2014 08:32



un vieux de la vieille : le blues n'est pas mortel, il peut même être facteur de vie (plus ou moins longue) l'important étant la qualité.



martine 04/08/2014 10:07

Explosion de milliers de points ...à l'horizon...

pjtg 04/08/2014 10:33



quand on s'approche vers l'horizon, il disparait, il vole en éclats. éclats de mémoire, éclats de tout et n'importe quoi. Ligne de mire qui focalise nos aspirations, mise en perspective
approximative et trompeuse. @ +



bernie 04/08/2014 09:23

Splendide et Naples. . J adore,
Belle journée

pjtg 04/08/2014 10:29



merci. les pigments ont des noms qui sont porteurs de mémoire, celle des peintres anciens qui broyaient leurs couleurs. @ +



Tmor 04/08/2014 08:56

Une ligne d'horizon qui se trouble en mirage. Bel ensemble !

pjtg 04/08/2014 10:27



ou ligne d'horizon qui se désagrège et fait voler en éclats les azimuts. ligne qui n'était qu'un point de vue, et qui se brise confrontée à la réalité. @ +



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