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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 00:01

Dix-huitième page

Écrire à l’ombre des pignons

Les ombres exaltées

Dessinent dans les corps

Des remèdes zébrés

Qui meublent les décors

 

La fine fleur des flots

Esquisse concerto

Et chansons si légères

Qu’elles donnent de l’air

 

Aux bêtes fatiguées

Sous les tâches forcées

Paysages perdus

 

Au creux des coquillages

Au milieu des hommages

Au bord des cœurs émus

Image : Pascal /txt et chx musical : tg

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commentaires

broutilleb 05/09/2020 07:46

les couleurs vibrent sur les champs de lignes noires

pjtg 05/09/2020 09:29

des écritures couleurs se mêlent et s'interrogent sur leur vocabulaire, leur grammaire : une nouvelle linguistique s'impose ?

Topa 04/09/2020 09:30

Quand Laura Pou joue ce morceau à la flûte, la musique est beaucoup plus lente...

pjtg 04/09/2020 11:14

merci pour la précision je vais écouter ...

Minik do 04/09/2020 08:00

Bonnes vibrations

pjtg 04/09/2020 11:15

les vibrations sont dans notre monde des éléments à écouter (retrouver ?)

Sedna 03/09/2020 13:14

dans le coquillage, tout un imaginaire s'infiltre .. émotion partagée

pjtg 04/09/2020 11:16

l'image de l'oreille qui écoute dans un coquillage : on ne sait pas ce que chacun entend ?

Zazarambette 03/09/2020 11:53

Le creux des coquillages, cela me parle bien. Bises

pjtg 04/09/2020 11:16

il faut choisir le coquillage en fonction du moment et de ce qu'on veut entendre ...