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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 00:01

cliché  dix y aime clic

 

pjtg invitent R N / clichéstruction 10

L’opération dissout dans les verses du vent

Les entrelacs les ébats les éclats Accents

Versés sur les primes de ces ardeurs obscures

Les relents et les moisissures des figures

 

Tressées au hasard par les filets de l’oubli

Forcé Fort c’est de faire de l’autre le lit

Le fugace des rages le port des angoisses

Où des navires aux proues voraces enlacent

 

Les faits et les méfaits des arnaqueurs armés

Une fragrance de pourriture persiste

Obstacles aux oiseaux les passages résistent

Sur le seuil des embolies les statues fermées

Cliché : Roger Noiseau / Txt et choix musical : tg

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commentaires

Minik do 22/05/2016 07:45

Abandon, décrépitude
La porte a préféré partir la première...

pjtg 22/05/2016 10:35

béance devant l'inéluctable, vivrait on une période où l'insensibilité serait reine ?

Topa 22/05/2016 05:58

Malaise devant des photos si intimes...

(Hélène Martin a bien contribué à faire connaître la poésie, elle aussi...)

pjtg 22/05/2016 10:33

cette intimité ouverte à tous vents, dont on finit par ne plus s'émouvoir ? Hélène Martin a été une grande source de découvertes poétiques et musicales.

ZAZA 21/05/2016 10:49

Ce papier peint fleuri me projette dans la maison de mon île qui est à vendre suite au décès de maman. Une vie s'est éteinte, des discordes m'obligent à accepter de tourner une page qui a du mal à cicatriser. Ainsi va la vie ! C'est la formule consacrée. Bises et bon samedi - ZAZA

pjtg 22/05/2016 10:32

je sais on dit tourner la page, mais ce serait plutôt changer de livre ? les photos ce cette série sont chroniques de destructions annoncées

Lily 21/05/2016 09:04

Entre nostalgie et renouveau.
Ces fleurs étaient bien lourdes. les murs
criaient en silence, ne pouvant
faire de l'autre leur lit

pjtg 21/05/2016 10:21

ces fleurs sont connotées septante, les lames des bulldozers vont raser, et puis des parking là où des gens ont vécu était ce bien nécessaire ?

Tmor 21/05/2016 08:55

On y était, les fleurs l'atteste, des gens y ont vécu des choses, puis ces choses se sont imprégnées sur ces fleurs collées au mur et l'humidité a fini par tout remettre à plat. Un cycle comme un autre.

pjtg 21/05/2016 10:20

un cycle qui est abrupt, puisque décidé quelque part pour tout raser et implanter une zone commerciale

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